Chez moi, des papillons (et des libellules ) sont posés un peu partout :
sur les murs, sur les étagères, en cristal, en métal, en dentelle, en céramique, en pierre fine voire précieuse, en perles, en gravure, en aquarelle, en calligraphie...
Un ( tout petit ) aperçu de cette collection :
Dans ce contexte, il était logique que je demande à ce que soit réalisé pour moi ceci :-)
Après les coeurs et les oiseaux, que diriez vous du papillon ?
ps : la seconde livraison de coeurs est arrivée ce matin en même temps que ce joli papillon : celles d'entre vous qui sont depuis mi septembre dans la file d'attente devraient donc recevoir leur commande la semaine prochaine. Pour les autres, il faudra encore patienter...
Marie
21 octobre 2005
19 octobre 2005
Mon village Prairie Schooler
Quand j'ai découvert les créateurs américains - en 95/96 pour autant que je me souvienne - ,je suis tombée amoureuse des Prairie Schooler et comme à l'époque j'avais du temps, je m'étais lancée par la suite dans une composition totalement improvisée qui a donné ceci, terminé en 99 et ressorti ce matin de mes paniers :



Brodé sur un lin 14 fils Edimbourg et composé principalement avec des motifs Prairie Schooler complétés -faute de matière chez PS- avec des petits personnages Amish extraits de modeles Told in a garden : je voulais un village habité :-)
Quand j'écris que je l'ai terminé en 99, je devrais plutôt dire que je n'y ai pas retouché depuis 99 :
J'aime les toiles très denses et mon intention était d'y rajouter encore des choses :
à l'époque, je crois que j'avais à peu près épuisé ce qui m'intéressait dans les PS disponibles. Depuis d'autres livrets sont sortis, dans lesquels je devrais pouvoir piocher avec profit, à moins que je n'insère que du texte...
Qu'en pensez vous ?
Pour le moment, je laisse encore reposer un peu : elle attend depuis 99 cette toile alors un peu plus un peu moins et de toute façon, maintenant je n'ai plus le temps ;-)
Marie



Brodé sur un lin 14 fils Edimbourg et composé principalement avec des motifs Prairie Schooler complétés -faute de matière chez PS- avec des petits personnages Amish extraits de modeles Told in a garden : je voulais un village habité :-)
Quand j'écris que je l'ai terminé en 99, je devrais plutôt dire que je n'y ai pas retouché depuis 99 :
J'aime les toiles très denses et mon intention était d'y rajouter encore des choses :
à l'époque, je crois que j'avais à peu près épuisé ce qui m'intéressait dans les PS disponibles. Depuis d'autres livrets sont sortis, dans lesquels je devrais pouvoir piocher avec profit, à moins que je n'insère que du texte...
Qu'en pensez vous ?
Pour le moment, je laisse encore reposer un peu : elle attend depuis 99 cette toile alors un peu plus un peu moins et de toute façon, maintenant je n'ai plus le temps ;-)
Marie
18 octobre 2005
Ne manque que le yukulélé ?
15 octobre 2005
Suite de la tempête dans un crâne de fée brodeuse :-)
La nuit portant conseil, j'ai fait un peu le tri de mes idées et de celles recueillies de ci de là :
Il ne faut pas tout mélanger car on a parlé ici ou sur les forums de produits très différents.
- l' édition limitée en kits : on achete des fournitures et un dessin à tirage limité à caractère événementiel.
- le week end classe consacré à la réalisation d'un ouvrage en édition d'autant plus limitée qu'elle est reservée aux seules participante à la classe et souvent réalisé par une créatrice n'intervenant que sous cette forme sur le marché : on achète alors le gite et le couvert, l'enseignement de l'intervenante, les fournitures neecessaires à l'ouvrage créé pour l'occasion et le privilège de faire partie des happy few ayant eu accès à la création exclusive objet du stage.
- le week end classe (ou l'après midi de stage ) consacré à l'apprentissage d'une technique sans qu'il soit question d'ouvrage exclusivement dédié à cette prestation et diffusé uniquement par ce biais.
Si je propose un jour des week-ends, ils seront plutôt du genre retraite brodeuse où les brodeuses et intervenantes seraient certes réunies autour d'un ouvrage créé pour l'occasion par les intervenantes en question mais sans exclusivité en ce sens que l'accès au modèle serait possible également par le biais de classes en ligne ou d'une commercialisation classique.
Cela diminuerait l'élitisme de la démarche qui me gêne.
Mais il ne faut pas rêver: compte tenu du poids du gite et du couvert à assurer, de la couverture des frais de déplacement des intervenantes et bien sur de leur rémunération, ce type de produit sera cher d'autant que pour la convivialité soit au rendez vous, le nombre de stagiaires - qui permet de repartir les frais fixes donc de diminuer l'addition - ne peut pas être très grand...
Continuez à me faire part de vos sentiments sur la question : en bonne compagnie une discussion est toujours intéressante :)
Marie
Il ne faut pas tout mélanger car on a parlé ici ou sur les forums de produits très différents.
- l' édition limitée en kits : on achete des fournitures et un dessin à tirage limité à caractère événementiel.
- le week end classe consacré à la réalisation d'un ouvrage en édition d'autant plus limitée qu'elle est reservée aux seules participante à la classe et souvent réalisé par une créatrice n'intervenant que sous cette forme sur le marché : on achète alors le gite et le couvert, l'enseignement de l'intervenante, les fournitures neecessaires à l'ouvrage créé pour l'occasion et le privilège de faire partie des happy few ayant eu accès à la création exclusive objet du stage.
- le week end classe (ou l'après midi de stage ) consacré à l'apprentissage d'une technique sans qu'il soit question d'ouvrage exclusivement dédié à cette prestation et diffusé uniquement par ce biais.
Si je propose un jour des week-ends, ils seront plutôt du genre retraite brodeuse où les brodeuses et intervenantes seraient certes réunies autour d'un ouvrage créé pour l'occasion par les intervenantes en question mais sans exclusivité en ce sens que l'accès au modèle serait possible également par le biais de classes en ligne ou d'une commercialisation classique.
Cela diminuerait l'élitisme de la démarche qui me gêne.
Mais il ne faut pas rêver: compte tenu du poids du gite et du couvert à assurer, de la couverture des frais de déplacement des intervenantes et bien sur de leur rémunération, ce type de produit sera cher d'autant que pour la convivialité soit au rendez vous, le nombre de stagiaires - qui permet de repartir les frais fixes donc de diminuer l'addition - ne peut pas être très grand...
Continuez à me faire part de vos sentiments sur la question : en bonne compagnie une discussion est toujours intéressante :)
Marie
14 octobre 2005
Smile...
13 octobre 2005
Toujours dans le registre fée grincheuse...;-)
J'accumule en ce moment les ennuis divers et variés du genre colis égarés, livreurs fantômes, machines en panne au point que je me demande si mon lieu de résidence n'est pas devenu un nouveau triangle des Bermudes.
Ca me rend assez grognon, j'en ai bien conscience mais je dois dire que je suis aussi exaspérée par ce qui se passe sur le marché du point de croix :
La tendance des créateurs US est de proposer de plus en plus souvent des ouvrages en édition limitée reservés à quelques happy few fortunés au travers de " classes " virtuelles ou non virtuelles... Une façon de répondre à la baisse de la demande et de se recentrer sur des produits dont la rentabilité n'est pas aléatoire comme peut l'être une édition normale et sur une clientèle supposée moins sensible aux dérives copiantes.
Cette évolution m'énerve - déjà qu'il ne m'en faut pas beaucoup en ce moment - mais pourtant si j'écoutais mon comptable c'est ce vers quoi je devrais orienter l'activité des fées brodeuses pour proposer essentiellement des éditions limitées très haut de gamme diffusées via des classes/sal ou des stages dans un bel endroit ...
Marie
ps : je m'interroge vraiment en ce moment sur ce qu'attendent les brodeuses et sur ce qu'en réponse, en tant que merciere et accessoirement créatrice/éditrice je suis capable de leur offrir que ce soit en termes de contenu ou en termes de coût.
Ca me rend assez grognon, j'en ai bien conscience mais je dois dire que je suis aussi exaspérée par ce qui se passe sur le marché du point de croix :
La tendance des créateurs US est de proposer de plus en plus souvent des ouvrages en édition limitée reservés à quelques happy few fortunés au travers de " classes " virtuelles ou non virtuelles... Une façon de répondre à la baisse de la demande et de se recentrer sur des produits dont la rentabilité n'est pas aléatoire comme peut l'être une édition normale et sur une clientèle supposée moins sensible aux dérives copiantes.
Cette évolution m'énerve - déjà qu'il ne m'en faut pas beaucoup en ce moment - mais pourtant si j'écoutais mon comptable c'est ce vers quoi je devrais orienter l'activité des fées brodeuses pour proposer essentiellement des éditions limitées très haut de gamme diffusées via des classes/sal ou des stages dans un bel endroit ...
Marie
ps : je m'interroge vraiment en ce moment sur ce qu'attendent les brodeuses et sur ce qu'en réponse, en tant que merciere et accessoirement créatrice/éditrice je suis capable de leur offrir que ce soit en termes de contenu ou en termes de coût.
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